Même pas peur !

27 juillet 0 Commentaire Catégorie: Non classé

Hé toi !

 Oui toi, le pseudo terroriste aux petits pieds.

 Toi qui te fais ton kif avec un couteau de cuisine et une fausse bombe en plastique; toi qui te prends pour Carlos ou pour Action Directe parce que tu as eu le courage d’égorger un prêtre de 86 ans, de foncer sur des enfants avec un 19 tonnes, de tirer dans le tas sur des dessinateurs pacifistes, des amoureux attablés en terrasse, ou des fans de musique métal.

 Je voulais juste te dire: même pas peur !

 

Tu me fais pitié, avec ton djihad de mes deux.

Tu as de la chance: les média et les réseaux sociaux sont de formidables miroirs grossissants. Alors quand tu fais en dix-huit mois, 20 fois mois de victimes que les accidents de la route, ou 100 fois moins que le cancer, tu peux croire que tu mets la France à genoux.

 Seulement, nous sommes comme Tintin dans l’observatoire au début de l’Ile Mystérieuse. Ah, c’est vrai, tu ne connais pas Tintin. Il n’est pas prophète dans le Coran. Tintin, c’est un jeune comme toi, sauf que lui, est intelligent. Alors il parcourt le monde, non pas pour faire la guerre et rêver de décapiter un enfant ou de violer une femme yézidie, mais pour être reporter, pour résoudre un mystère ou pour sauver son ami Tchang.

Tintin, donc, se trouve dans un observatoire, et regarde dans le téléscope. Il y voit un monstre énorme, effrayant. Mais en fait, ce n’est qu’une illusion d’optique: ce monstre n’est qu’une vulgaire petite araignée noire.

 Exactement ce que tu es: une petite araignée insignifiante. Qui se croit géante dans un miroir grossissant.

 Oui tu es une petite araignée, car même quand tu te crois formidable, tu es en fait, fort minable.

 Ta pseudo « force » démontre la réalité de ta faiblesse et de ton inénarrable connerie.

 

Qui es-tu, l’araignée ?

 Celui qui projetait un attentat contre des fidèles dans une église, mais qui s’est tiré bêtement une balle dans la cuisse ?

 Celui qui voulait tirer à la kalash dans le Thalys et s’est fait maîtriser comme une merde, au sortir des toilettes, parce qu’il avait attiré l’attention de tout le wagon avec son attitude suspecte ?

 Le dépressif qui a décapité son patron, et qui a été arrêté en train de jouer aux autos tamponneuses sans réussir à faire exploser les bonbonnes qu’il entrechoquait ? Et qui en fut tellement mortifié qu’il s’est donné la mort en cellule avec l’élastique de son slip ?

Celui qui oublie ses papiers d’identité dans la voiture qu’il abandonne, et qui erre ensuite sur les routes avec son frère, sans aucun plan de fuite ni aucune infrastructure pour le cacher, et sans argent, et se fait repérer en braquant une station service pour y voler quelques petits gâteaux ?

 Celui qui veut se faire sauter au Stade de France mais n’a même pas pris son billet à l’avance, ni prévu la possibilité d’une palpation de sécurité à l’entrée du Stade ? Qui arrive qui plus est en retard à cause des bouchons, et en est réduit à se faire sauter en solitaire dans son coin ? Celui qui attendait la foule affolée qui devait se ruer dans le RER suite à l’attentat du précédent, et qui comprenant que cela a lamentablement foiré, déclenche sa ceinture dans une ruelle vide ?

 Celui qui attaque tout seul comme un grand, un commissariat, avec une fausse ceinture d’explosifs ?

Celui qui profane une église en laissant s’enfuir un témoin, et se retrouve plombé sur le parvis ?

Il n’y aurait pas eu des morts, je t’aurais traité de bouffon. Car oui des fois même les cons ont de la chance, comme toi quand tu manœuvres un 19 tonnes sans te faire remarquer lors du repérage, et qui réussis à passer comme dans du beurre un maigre dispositif de sécurité, pour faire un carton sur une promenade bondée.

 Tu me fais furieusement penser au film « Five Lions », cette satire mettant en scène cinq terroristes islamistes anglais, voulant devenir des martyrs de l’islam en provoquant un attentat suicide, et qui se révèlent de parfaits loosers.

 Même tes cibles montrent ta faiblesse.

Un prêtre octogénaire dans une petite église de province, à l’issue d’un office de semaine réunissant péniblement 5 personnes.

Un wagon de banlieue en Allemagne, un soir, même pas aux heures de pointe.

Une rédaction de journal satirique (tu vas d’ailleurs, dans un premier temps, te tromper d’immeuble tellement t’es mauvais).

 Tu n’es bon qu’au terrorisme-bout de ficelle. Celui à la portée de n’importe quel taré à qui on a bourré le mou et qui est assez con pour croire qu’il va se taper 72 vierges (quel programme, quelle ambition !) en arrivant en pièces détachées on ne sait où.

En revanche, nous t’avons démontré que nous pouvions continuer à vivre et à faire la fête malgré toi. A manifester, à défiler, à supporter le ballon rond et la petite reine, à prier dans des églises bondées.

 

Alors tu sais quoi ? Tu es perdant sur toute la ligne.

 Mis à part quelques Dupont-Lajoie de comptoir qui de toute façon, se trouvent renforcés dans leurs convictions haineuses préexistantes, personne n’a envie d’aller où tu veux nous conduire.

Elle est où ta guerre civile ? Où sont-ils tes gens excédés qui descendent dans les rues pour « casser du bougnoule » ? Tes petits jeunes de banlieue qui répliquent à la Kalash ? Tes attentats d’extrême droite dont tu rêves en secret ?

 C’est même tout le contraire.

Nous sommes unis contre ta haine. Parce que ta violence aveugle ne fait pas le tri. A Nice, 30 % de tes victimes étaient de confession musulmane. La vraie.

 Blancs, noirs, jaunes, ou marrons, nous pleurons nos morts, mais nous te le disons tout net, l’araignée: tu ferais mieux de rester dans ton trou.

 Car si tu veux tisser ta toile chez nous ou ailleurs, nous te trouverons. Et nous t’écraserons.

 Comme la merde que tu es.

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